mercredi 22 septembre 2021

Derniers articles

Interview : le cinéma manuel de Chicago révèle comment ses marionnettes d’ombre sont devenues une caractéristique déterminante du nouveau “Candyman”

Ayant déjà fait l’histoire du box-office, Nia DaCosta’s Bonbon (2021) est profondément enraciné dans l’histoire de Chicago car il considère non seulement de manière critique la violence raciale et les problèmes de gentrification de la ville, mais attire également des artistes locaux, comme l’équipe prolifique et talentueuse derrière le collectif de performance Cinéma manuel. Dans un nouvel entretien supporté par Membres colossaux, éditeur en chef Christophe Jobson parle avec le co-directeur artistique Drew Dir du rôle du studio dans le film d’horreur culte, du processus de production à l’utilisation d’un support traditionnellement léger pour transmettre des histoires aussi complexes et traumatisantes :

En racontant ces histoires à travers le théâtre d’ombres, qui est à peu près aussi éloigné du naturalisme ou du réalisme que possible, je pense que cela a donné (DaCosta) un moyen de représenter cet héritage de violence mais aussi de le filtrer à travers le prisme critique de la métaphore. Les marionnettes permettent au spectateur de garder une distance critique (c’est quelque chose pour lequel les marionnettes ont historiquement été très bonnes !) et de considérer les forces historiques et sociales en jeu, afin que le spectateur ne se perde pas dans trop de répulsion ou de fascination pour le sang et gore.

Dans la conversation, Dir discute du processus sans précédent d’utilisation de marionnettes d’ombres comme composant majeur d’un film d’action en direct à succès, expérimentant les limites techniques du médium et ce sur quoi le studio travaille ensuite.

Derniers articles

Les plus consultés