
Toutes les images © Sho Shibuya, partagées avec permission
Depuis mars 2020, artiste et designer Sho Shibuya a encouragé une pratique créative rituelle consistant à peindre le lever du soleil sur la couverture de Le New York Timesune routine qu’il décrit dans un nouvel entretien supporté par Membres colossaux. Le projet quotidien est né du confinement et de la pandémie de COVID-19, bien qu’il ait évolué en un vaste corpus d’œuvres qui transcende l’intention initiale de l’artiste pour les pièces.
Le processus de feuilleter le journal, regarder le lever du soleil, puis peindre tous les matins est assez méditatif… Mais je traite les peintures de la même manière que manger ou dormir ; une partie essentielle de ma routine quotidienne. C’est une petite mission pour moi, capturer le lever du soleil chaque jour comme un journal visuel.
Dans cette conversation, Shibuya s’entretient avec Grace Ebert, rédactrice en chef de Colossal, à propos de la série en cours et de l’ajout d’œuvres conceptuelles plus sculpturales qui répondent à la politique et à l’actualité. Ils discutent de son approche épurée et mesurée pour transmettre des sujets complexes, de la relation fluctuante entre le concept et le visuel, et de sa fascination pour les matériaux humbles et quotidiens.


















































